Edito

« Les arbres sont des êtres vivants donc mortels, ce qui importe n’est pas la mort d’un arbre mais la pérennité de la forêt qui tire son immortalité de chaque être éphémère qui la compose. La mort donne la vie, et la mort d’un arbre doit être la permanence de la vie de la forêt. Ce qui importe, c’est que cette mort serve, qu’elle soit le signe d’une double naissance, celle des millions de semis naturels qui font que la forêt se pérennise par rajeunissement permanent, celle des instruments de musique qui vont résonner du bois dans lesquels on les a taillés.» Extrait du livre Bois de musique : La forêt berceau de l’harmonie, par Jean-Marie Ballu. Reiko Underwater